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41 - Loir et Cher


- le 21 janvier 2016 : Tour de plaine à Dhuizon le matin et conférence à Montrieux l’après midi avec Ch. Felgentreu agronome allemand, voir le programme ici

- le 13 décembre 2013 à Montrieux en Sologne, conférence de John Bailey, conseiller en pâturage et Bertrand Pâtenotre.

- 140 participants sont venus écouter steve Townsend (de BASE-UK) parler d’analyses de sol le 16 janvier 2013
ci dessous l’article relatant la journée

- En juin 2012 , tour de plaine organisé par frédéric BERLU
pour y voir des implantations au monograine modifié "strip till"
> ainsi que des différences entre des parcelles juste reprises et celles qui ont "seulement" 5 ans de SD.
-Visite aussi à Dhuizon afin de voir des essais varietaux en maïs ,
du colza-vesce ,du blé ...enfin il y a toujours quelque chose d’intéressant à voir là bas !

Témoignages :

Nicolas Duboust : Il n’y a rien de tel que de voir sur le terrain ce que l’on a pu lire ça et là. J’élirais ROTATION comme mot du jour, en effet à chaque problème rencontré, désherbage, maladie (problème que la Chimie se propose de régler à notre place) la solution passe par une rotation assez longue mais surtout diversifiée. Le petit truc en plus chez ces gars , c’est qu’ils poussent la méthode jusqu’à faire deux récoltes pour un semis chez l’un , et 7 récoltes en 4 ans chez l’autre :
Maïs grain / Colza / Blé / Millet roux / Orge d’hiver / Sarrasin / Pois d’hiver.
C’est possible entre autre parce que le sol n’est pas retourné : pas de perte d’eau ni de temps.

Chez Fred Thomas l’arrêt de la charrue a redonné une qualité agricole à sa terre ingrate : du sable posé sur une couche d’argile elle même sur de l’eau. Le "remuage " du sol avait crée une semelle empêchant les racines d’atteindre l’eau si nécessaire en pleine croissance des plantes. C’est chose faite maintenant , le maïs retrouve sa place.
La couverture du sol a aussi bien développé la porosité du sol et permet de passer des hivers plus sains, l’eau s’infiltre. On en viendrait à envier leur terres , enfin les leurs pas celles de leurs voisins qui font la mauvaise réputation de la Sologne trop humides l’hiver trop sèches l’été.
Enfin, merci à nos hôtes pour nous avoir ouvert leur cerveau et fissuré le notre."

Sébastien Paineau :" Effectivement encore une belle journée, chargée, mais très enrichissante. Le genre de tour de plaine qui nous fait passer par tous les sentiments. Tout d’abord la stupéfaction de voir en vrai les résultats obtenus, grandeur nature, d’essais improbables pour le commun des mortels.
Mais enfin, tu te dis l’important est de bien comprendre ce vers quoi il faut se diriger pour demain avoir des résultats qui tiennent la route et aller plus loin dans l’agriculture de conservation."

Une fois ceci acquis, ces agriculteurs ont encore franchi un cap et pratiquent aujourd’hui une agriculture écologiquement intensive. Cela se traduit par des applications de chimie qui sont réduites à leur plus stricte minimum, des récoltes supplémentaires, une production importante de biomasse et donc un captage de carbone en proportion, ...

Maintenant, c’est à chacun de copier la démarche, en l’appliquant avec les propres atouts et contraintes de son système. Ca veut dire multiplier les essais chez soi (sans rentrer dans des mises en oeuvre trop lourdes à gérer), pour trouver son équilibre et faire progresser son système. La voie nous a été ouverte par tous ces agriculteurs qui n’ont pas attendu qu’on leur dise comment faire pour avancer et aujourd’hui avoir toujours une longueur d’avance."


CONTACTS :

BERLU Frédéric
41230 GY EN SOLOGNE
T. 06 81 19 63 83
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