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72- Sarthe


2016 : en novembre visite matériel en groupe : photo 2nov 2016 Sarthe

participation à INNOV ACTION

présentation BASE SARTHE

voir la lettre info d’Innov Agri complète ici

- 2015 :
- 5 décembre : N.Denieul dans un entretien avec la presse (AFP)

N.Denieul SArthe

extrait dans le lien
voir le document de presse en français

- le 17 novembre 2015 : conférence avec JL-FORRLER au lycée agricole du Rouillon
une centaine de participants pour la conférence sur l’agriculture de conservation

- le 27-28 août : le "Salon au Champs" des Cuma sera à Fontenay & Asnières sur Vègre
voici le programme en PDF

- le 16 juin, tour de Plaine à Piacé (72) sceaDenieul.
Eleveur de porc et céréalier en SCEA avec ses deux frères, il est depuis 10 ans engagé dans l’agriculture de conservation. Aujourd’hui, son objectif est de produire des céréales pour nourrir ses porcs. Il adonc mis en place une rotation Colza/Blé/Orge/maïs/blé. Après de nombreux essais il est toujours à la recherche de nouvelles adaptations pour faire évoluer son système. L’objectif étant d’avoir une couverture maximale de ses sols tout en restant performant économiquement. « Dans mon objectif de préservation des sols très rapidement nous avons investi dans un système d’épandage de lisier sans tonne pour ne pas tasser les sols. Pour moi 10T/essieu est un maximum à ne pas dépasser. » Aujourd’hui, il travaille beaucoup sur l’introduction de légumineuses en couvert implanté sous la culture : par exemple sous colza ou sous maïs.

visite Piacé Sarthe juin2015

- Octobre 2012 : Visite du Ministère de l’agriculture chez Philippe Pastoureau style='float:left;'>
Ministre de l'Agriculture en Sarthe


Agriculture : Stéphane Le Foll en visite en... par lmtvsarthe-wizdeo

Album Picassa de la journée.

Galerie photos de Xavier Remongin

Article Ouest France

Article Avenir Agricole

Article Agri72

Site du Ministère Produisons Autrement

- Novembre 2011 :
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visite Ferme novembre 2011 Sarthe
Voici un résumé d’une visite sur la ferme de L. Farcy lors d’une journée avec Marie-José Blazian.

"Laurent , l’homme qui après avoir fait ruminer ses vaches, fait ruminer ses champs !!! "

580 000 litres de lait , 100 ha de culture, 2 UTH, pas d’irrigation, peu de parcelles autour des bâtiments
Passage de 24 ha de maïs en période labour à 12 aujourd’hui avec la mise en place de l’AC.
Arrêt du labour pour remettre de la vie dans les sols, afin d’avoir des plantes saines, et des animaux sains.
Arrêt du labour en 2004, début des méteils et du sorgho.
Suite à pas mal de réunion BASE, mise en place progressive des 3 piliers de l’AC :

==> arrêt du retournement des horizons et réduction du travail du sol, pas de possibilité de matos en cuma car les voisins sont en conventionnel, seul un Actisol est partagé avec la cuma, sinon bricolage avec une vieille Herse alternative en ne gardant que les dents devant les lignes du mono-graine, ou semis avec un vieux Nodet derrière une herse rotative qui gratouille seulement, les socs du nodet étant relevé. Puis en 2006 Laurent investi seul dans un Aitchinson dans l’espoir de tout semer avec. C’est le seul investissement pour le passage à l’AC. L’Actisol sert surtout après les récoltes de maïs ensilage, toutes les bennes ( des voisins ) n’ont pas forcément des pneus adapté pour le non-labour .

==> Mise en place d’une rotation longue avec le concept 2/2, il y a une trame sur 10 ans mais en fonction de la météo et des besoins de fourrage, l’opportunisme prend le dessus. De mémoire, voici la trame :
1 = Luzerne ( je ne sais pas comment elle est implanté, mais on verra par le suite qu’elle pourrait peut être implanté avec un colza associé ou dans un méteils d’été )
2 = Luzerne ( en général 4 coupe, il fauche le soir, le lendemain il regroupe les andains, presse et enrubanne. Pas de pré fanage pour garder le maximum de valeur alimentaire et garder les sucres ). La 4ème coupe est ensilé le même jour que le maïs ( 2 ensileuse , 1 au maïs et 1 en coupe direct sur la luzerne) . On retrouve donc dans le silo 1 m de maïs ensilage, 30 cm de luzerne puis 70 cm de sorgho au dessus. Ceci évite l’usage de conservateur, le sorgho au dessus évite les moisissures donc les butyriques, les jus sont récupéré par le maïs en dessous. La luzerne ensilé apporte la fibrositée que l’on ne retrouve pas dans l’enrubannage qui a fermenté, Laurent recherche avant tout une alimentation " fonctionnel et simple " plutôt que de superbes valeurs alimentaires mais des fois cyrosés.
3 = Un triticale est implanté dans la luzerne avec l’aitchinson. La luzerne est régulé chimiquement et permet de réduire la fertilisation de la céréale. La Paille récolté est donné en alimentation des génisses qui sont en ration sèche ( mélange de foin et paille de luzerne dans un bol mélangeur je crois)
4= seigle dans luzerne( Aitchinson Nikel pour réaliser cela ) - couvert je crois
5= Maïs ensilage ou sorgho ( sans irrigation , le maïs produit entre 6 et 10 t de MS ( on se rapproche d’un maïs épis ), le sorgho lui apporte un volume plus constant et grâce à l’absence d’irrigation, ne risque pas de verser. De plus, il rend la ration hyper appétante et apporte des sucres fermentescibles afin de limiter les risques d’acidoses.
6 = méteils d’automne ( triticale-féverole-pois-vesce- trèfle) - récolte du méteils en mai-juin ( coupe direct) puis semis d’un sorgho ou si temps sec, il décale et ressème en juillet un couvert dérobée genre avoine brésilienne+ trèfle, enrubannage en septembre puis les repousses servent de couvert ( en 2011 , le méteils d’hiver a été ensilé donnant environ 6 t.MS puis le méteils d’été à donné 2.8 t de MS en enrubannage ( 80 bottes pour 6 ha ) soit un total de presque 9 t pour une année de sécheresse, un maïs n’aurait peut être même pas levée. De plus , les intrants sont réduits au minimum ( pas de désherbage ). Les repousses d’avoine et trèfle serviront de couvert.
7 = Mais grain
8 =pois de printemps
9 = colza associé
10= blé semé dans colza encore vert
Pour 100 ha , cela nous donne approximativement 20 ha de luzerne ( 10 ha ressemé tout les ans ), 10 ha triticale , 10 ha seigle, 15 ha Maïs ensilage, 10 ha méteils été + 10 ha méteils été en double récolte ( dont la moitié en sorgho ), 5 ha Maïs grain ( réserve tampon ) ,10 ha pois ( ou mélange triticale-pois récolté en grain puis séparé par le négoce), 10 ha colza , 10 ha blé .

==> Couverture permanente des sols avec des enchainements rapide et aucun retournement des horizons.
Pour limiter le tassement lors des épandages d’effluents ( uniquement fumier, pas de lisier ) , Laurent fait murir son fumier en tas puis au bout de 6 mois, il le passe dans un vieux épandeur de 600 € en le mélangeant avec des fientes de volailles d’un voisin. Ceci lui donne un compost qu’il épand avec un table d’épandage sur 24 m afin de ne rouler que sur les passage de traitement, à raison de 10 à 15 t/ha, il préfère passer presque partout en petite quantité, quasiment toujours en végétation.

- Septembre 2011 : suite à la visite de Steve Townsend (UK) et ses précieux conseils, voici les résultats d’essais de Sébastien Paineau de Marolles :
protocole de semis

- 02-04-2009 : Visite dans le Loir et Cher chez 2 pionniers de l’Agriculture de Conservation , qui ont déja mis en route une agriculture "écologiquement intensive" . Voici un résumé des différentes réactions d’agris présents lors de la journée :
Nicolas Duboust : Il n’y a rien de tel que de voir sur le terrain ce que l’on a pu lire ça et là. J’élirais ROTATION comme mot du jour, en effet à chaque problème rencontré, désherbage, maladie (problème que la Chimie se propose de régler à notre place) la solution passe par une rotation assez longue mais surtout diversifiée.
Le petit truc en plus chez ces gars , c’est qu’ils poussent la méthode jusqu’à faire deux récoltes pour un semis chez l’un , et 7 récoltes en 4 ans chez l’autre :
Maïs grain / Colza / Blé / Millet roux / Orge d’hiver / Sarrasin / Pois d’hiver.
C’est possible entre autre parce que le sol n’est pas retourné : pas de perte d’eau ni de temps.
le notre."

_Sébastien Paineau Le genre de tour de plaine qui nous fait passer par tous les sentiments. Tout d’abord la stupéfaction de voir en vrai les résultats obtenus, grandeur nature, d’essais improbables pour le commun des mortels.
Mais enfin, tu te dis l’important est de bien comprendre ce vers quoi il faut se diriger pour demain avoir des résultats qui tiennent la route et aller plus loin dans l’agriculture de conservation."
Je ne ferai pas de résumé, il faut vraiment être présent sur le terrain pour comprendre le degré de technicité des agriculteurs qui nous ont ouverts leur porte. C’est tout simplement stupéfiant de voir la capacité d’analyse qu’ont toutes ces personnes et leur capacité à mettre en oeuvre les observations qu’ils font. C’est la suite logique à tout le travail effectué depuis des années. Les trois agriculteurs visités ont compris depuis longtemps qu’il fallait redonner au sol toute sa place. Ils ont su se donner les moyens et aujourd’hui le résultat est là : ça fourmille de vie, le volant d’auto fertilité est en route, ... Le respect des trois piliers de l’agriculture de conservation ont permis d’aboutir à un sol vivant.
Une fois ceci acquis, ces agriculteurs ont encore franchi un cap et pratiquent aujourd’hui une agriculture écologiquement intensive. Cela se traduit par des applications de chimie qui sont réduites à leur plus stricte minimum, des récoltes supplémentaires, une production importante de biomasse et donc un captage de carbone en proportion, ...

Voici un diaporama de ce que nous avons pu voir .

- 24-11-2008 : Steve Groff nous vient de Pennsylvanie pour témoigner de ses pratiques de semis sous couvert . La journée rassemble 160 personnes et l’UdCuma de la Sarthe participe à la journée en faisant l’étude des coûts de mécanisation d’une exploitation. Retrouvez tout les chiffres sur le site Ouest.cuma.fr

03-06-2008 : La Cuma du Rosay organise une visite de la parcelle sur laquelle elle a effectué un essai avec différents semoirs de semis direct . L’Union des Cuma participait à l’animation de la journée où une fois de plus il a été rappelé que tout les matériels sont "bons" , et que c’est le chauffeur qui fait la différence , à condition toutefois d’avoir un sol vivant.www.ouest.cuma.fr

- 22-02-2008 : Un article sur les couverts végétaux
Campagne et environnement

- 26-11-2007 :"Les techniques culturales simplifiées attirent la foule à Marolles-les-Saint-Calais
.250 personnes dans un poulailler de volailles standard qui assistent à une conférence tout à fait sérieuse : c’est le tableau insolite proposé lundi matin sur l’exploitation de Sébastien Paineau, agriculteur à Marolles les St Calais et membre actif de l’association BASE en Sarthe. Manfred Wenz, agriculteur biologique allemand, a présenté ses méthodes culturales en agriculture de conservation. Des plateformes étaient également installées sur le terrain." , article tiré de la revue Agri72.
Retrouvez Sébastien alias Desmoseb sur Agricool
Quelques photos de la journée
Avenir Agricole du 16-11-07
Avenir Agricole du 30-11-07

2007->http://www.lemonde.fr/web/imprimer_element/0,40-0,50-971035,0.html]
PdF

- 22-06-2007 : La Cuma des 2 Fonds organise une journée sur " Comment implanter le maïs derrière des couverts végétaux" . Voir le résumé de l’avenir agricole

- 31-01-2007 : Philippe Pastoureau est invité par Stéphane Le Foll pour présenter l’Agriculture de conservation au grand public . Ce sera l’occasion de faire connaitre les activités de BASE à un niveau Européen mais aussi à Michel Griffon qui intervenait pour donner sa vision des défis à relever :
Blog de Stéphane Le Foll

- 27-11-2006 : Odette Ménard intervient en Sarthe , c’est une opportunité pour sensibiliser les agriculteurs mais aussi les élus à l’agriculture de conservation .
Article


- 15-09-2006 : la Cuma de Bazougers , du Rosay , des 2 Fonds , participe activement avec l’Union des Cuma et la Chambre d’agriculture de la Sarthe à l’organisation du Rallye Sol . Les nombreux témoignages d’agriculteurs du réseau BASE rappellerons le rôle primordial de l’agronomie et des plantes de couverture.
Rallye sol de Poillé le 19-10-2006, pdf 1.4 Mo


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